La Di-Vi-Si-On-Li-Re explore les frontières théâtre/lecture/corps et cherche à déjouer les catégories littéraires.

DÉCHANTER — 2019
Nicolas Richard

ORALIEU — 2013
Alexis Fichet
 
OUTSIDERS — 2013 (#1) et 2016 (#2)
Nicolas Richard

GRISE — 2011
Nicolas Richard et Alexis Fichet

OVER GAME — 2010
Jérôme Game / Alexis Fichet et Bérengère Lebâcle

PELOTON — 2009
Nicolas Richard

PROPRIÉTÉ — 2009
Nicolas Richard et Alexis Fichet

SOLO GAME (JÉRÔME) — 2009
Jérôme Game / Bérengère Lebâcle

BROUILLE — 2007
Nicolas Richard et Alexis Fichet 

SOLD OUT — 2006
Nicolas Richard / Garance Dor / Gianni G. Fornet

FAÇADES (BONUS TRACK) — 2005
Nicolas Richard / David Clastrier / Yann Lacan

LE CABARET QUÉQUETTE — 2005
Bérengère Lebâcle / Jérémie Cordonnier / Christian Prigent

 

division

Au sein de Lumière d'août, la Di-Vi-Si-On-Li-Re explore plus spécifiquement les domaines liés à la poésie sonore, à l’acte oral, aux liens entre parole et arts plastiques. Cette division de Lumière d’août est composée principalement de Nicolas Richard et Alexis Fichet, épaulés par Bérengère Lebâcle, en collaboration avec des musiciens ou d’autres performers. On pourrait voir l’origine de la Di-Vi-Si-On-Li-Re dans le spectacle Façades, écrit par Nicolas Richard, mis en scène par Alexis Fichet, et interprété par Bérengère Lebâcle et Jonathan Drillet, avec une création sonore de Frédéric Marolleau.

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L’idée pourrait être de travailler avec les outils du théâtre sur des textes qui sont d'abord organisés visuellement sur l'espace de la page, et sonorement pour la lecture propre qu'en fait l'auteur. Comment les outils du théâtre peuvent-ils s'emparer de cette présence du texte, et à la fois organiser l'écoute et la vision de textes de ce genre ? Quelle est la dimension sonore et visuelle des textes en dehors de la page ? Ce qu'on appelle poésie sonore, c'est aussi paradoxalement quelque chose de très visuel : la présence de l’auteur, comment il présente, son corps…

Nous cherchons, au sein de la Di-Vi-Si-On-Li-Re, à explorer ce qui passe de la mise en corps d’un texte par son auteur à la mise en scène, au théâtre. Cette préoccupation rejoint la nécessité initiale de Lumière d'août : trouver à chaque fois le meilleur rapport possible pour qu'un texte touche un spectateur. 

Par ailleurs, la Di-Vi-Si-On-Li-Re croise les pratiques de lectures et de mises en espace développées par le collectif depuis ses débuts. Parfois pratiquées en extérieur (Brouille, Retour sur les invasions momies), ses pratiques de lectures se connectent ainsi à d'autres grandes lignes directrices du collectif, telle la pratique du théâtre-paysage.