Comédienne, assistante à la mise en scène

FayeAtanassovaGatteauAu cinéma, elle a joué dans des longs-métrages de Jacques Doillon (Le jeune Werther), d’Agniezka Holland (Olivier Olivier), de Fabrice Cazeneuve (Les trois soeurs), et dans de nombreux courts-métrages et téléfilms. Elle a suivi des stages avec Véronique Nordey, Andreas Voutsinas, Guillaume Gatteau, Stanislas Nordey, le studio Pygmalion, Loïc Touzé, Patricia Sterlin.

Au théâtre, elle a joué dans Face au mur de Martin Crimp, m.e.s. Guillaume Doucet, dans Chantier Müller, à Nantes, m.e.s. Guillaume Gatteau, ainsi que dans divers spectacles de théâtre de rue (Compagnie Kumulus et Compagnie Kawit). Elle a mis en scène Europeana de Patrick Ourednik au Théâtre du Cercle à Rennes, Entre deux (pièce chorégraphique) à Lomé au Togo, et Ulrike Meinhof à Bruxelles. Lors du festival Mettre en scène 2009 (Théâtre National de Bretagne), elle est collaboratrice artistique de Guillaume Doucet sur la mise en scène de Pour rire pour passer le temps de Sylvain Levey.

Elle participe à deux spectacles écrits et mis en scène par Marine Bachelot Nguyen : en 2010, elle est interprète dans le solo « La femme, ce continent noir... », et en 2011 elle est assistante à la mise en scène d'À la racine.

Elle a participé à l’organisation d'un atelier avec les ouvriers en grève de l'usine VW Forest (Bruxelles), à des travaux d'écriture pour le festival Voix de femmes (Bruxelles) et à l'élaboration du livre Paroles d'exils (éditions Biliki). Elle a mené des travaux de création radiophonique avec Thierry Genicot (RTBF) et Pascale Tison (La Première, radio publique belge), participé à diverses cartes blanches au Limonaire à Paris et à des lectures poétiques. Elle a fait une résidence artistique entre Rennes et Plovdiv (Bulgarie), dans le cadre des Correspondances citoyennes de l’Âge de la tortue (2009). Elle est également cofondatrice de La maison du peuple à Bruxelles, plateforme de résidences artistiques et diffusion.


Extrait d'une photo de Caroline Ablain : Faye Atanassova-Gatteau dans « La femme, ce continent noir... »