Comédienne

Nina Nkundwa

Nina Nkundwa a été formée à l’École de comédiens du Théâtre National de Strasbourg.

Elle joue dans Choco Bé mis en scène par Benjamin Moreau, Folies Courteline par Yvan Grinberg, Cahiers d’histoire 3 par Philippe Delaigue (2013), Noéplanète (2012) par Árpád Schilling, Prométhée selon Eschyle (2010) par Guillaume Delaveau, Anatomies : Comment toucher ? (2009) de Roland Fichet, L’apprenti, le cuistot, les odeurs et le piano (2007) mis en scène par Jean-Yves Ruf.

Elle a joué notamment dans plusieurs créations de la compagnie La part du pauvre d’Eva Doumbia, avec des textes de :
- Aristide Tarnagda et Dieudonné Niangouna : Les larmes du ciel d’août à Avignon 2007, Grand écart, On ne paiera pas l’oxygène (2008 à Brazzaville, Congo, et Bamako, Mali), Franço do Brasil (2009 à Sao Paulo et Bel Horizonte, Brésil)
- Léonora Miano : Blues pour élise (2011 à Port au Prince, Haïti), workshop Afropéennes (2012 à la Villette, Paris)

En 2016, elle participe au cycle « Voix d'Afrique » sur France Culture.

Avec Lumière d’août, elle joue dans À la racine, texte et mise en scène de Marine Bachelot Nguyen (2011, festival Mettre en scène).

 

Elle a également une formation de danse hip-hop et modern jazz et danse dans :
- EFFETS, Passions d'Exils avec la Cie Magic Electro, 2000-2003
- festival Hors Les Murs , Collectif 12 et Cie Hors Série (Hamid Ben Mahi), 2008
- IXe symphonie du ballet Béjart (corps de ballet), 2015

 

Nina Nkundwa a écrit Patchwork (recueil de poésie qui a reçu le Prix Poète de la Liberté en Alsace en 2006).
Dans le cadre d’un workshop organisé par le festival « Identités Remarquables » 2013 à Paris, parrainé par Jacques Martial, elle écrit et joue dans Friction dans Bar Echange.

 

Extrait d'une photo de Caroline Ablain : Nina Nkundwa dans À la racine